Sourire et souvrir nature et l homme

L'homme et la nature

L'homme et la Nature, un rapport à réinventer.

L'Homme s'est-il trop éloigné de la Nature ? A travers l' Histoire, le rapport de l'être humain à son environnement  a grandement évolué, au grès des découvertes scientifiques et des révolutions économiques. La cris de conscience écologique actuelle invite à repenser à la relation à la Nature, entre sacralité et exploitation.

 

 

 

 

Les questions liées à l'écologie et au développement durable atteignent ces dernières années un pic d'intérêt et d'investissements tant au niveau national que planétaire. Elles engagent désormais chacun de nous à s'interroger sur son rapport à la Nature en général, et sur l'impact qu'il a sur elle , à la fois comme individu et comme membre de l'espèces humaine.

Pourtant, au moins dans les sociétés modernes, industrialisées et fortement dépendantes des nouvelles technologies de l'information et de la communication(NTIC), la plupart des individus n'ont plus de rapports avec elle qu'épisodiquement et d'une manière indirecte, quasi artificielle. Des voies (tourisme vert, "sport de nature"...) sont explorées pour retrouver le contact (Bétaille,1996, Corneloup, 2007, Gillet de Sorzane 2008). Il n'en demeure pas moins qu'il devient difficile de percevoir comment elle est vécue, notamment sur le plant individuel. Si pour Lussault (2003), "La société invente" (...) ses natures acceptable et (Si) en retour cette invention contribue à la configuer et l'organiser", cela vaut aussi pour individu; et ce d'autant plus qu'aujourd'hui la mobilité des personnes, la diffusion et le partage des connaissancesz permettent d'aller vivre des expériences dans un ailleurs. Que se passe-t-il alors au coeur de ces expériences ? Les effets produits concernent l'individu pris dans toutes ses dimension, du sensoriel au psychique, du sensible au transcendant, jusqu'à l'irrationnel. Un rapport privilégié avec la Nature non seulement initie à une autre "façon" de la voir (Gould,2001), mais surtout constitue une rencotre avec soi-même (Ormistaon, 2003) un retour sur soi bénéfique. Il permet dans certains cas une véritable transformation de soi. Dans les sociétés occidentales, les relations de l'homme à la Nature sont véues sur un mode paradoxal. Elles s'inscrivent dans le double registre contradictoire de l'amour et de l'exploitation destructrice (Fromm.1975 ;Wieviorka,2007) Elles sont au coeur d'une réflexion opposant deux visions antagonistes: celle de l'Homme, être supérieur et maître de la Nature : celle, au contraire, de l'Homme partie intégrante de celle-ci en tant  qu'espèce animale et devant vivre en étroite symbiose avec elle. Longtemps dominante dans les sociétés, industrielles, la première de ces consceptions est battue en brèche non seulement en raison de ses conséquences sur les ressources et le milieux nautrels, mais aussi en raison d'un changement profons dans les représentations respectives de l'Homme et de l'animal, au point que les frontières entre ces deux catégorie deviennent de plus en plus floues, l'altérité demeure, mais elle fait question, elle prend la forme d'un défi à relever ; et il est clair qu'elle doit se penser avec et /ou au travers de c'est sur ce point que nous voudrions apporter contribution.

Les relation de l'Homme aux autres espèces animales sont spécifiquement le sujet de l'anthropozoologie. Mais nombre d'autres disciplines (comme la paléoanthropologie, la neuropsychologie) fournissent, chacune à leur manière, une contribution à la compréhension de ces relations. Leur complexité appelle un travail plurisdisciplinaire. Nous nous propsosons de les analyser à travers une démarche de socioanthropologie qualitative, interprétative, et pour tout dire engagée, qui, à sa façon, travers et subsume les apporches disciplinaires. Elle consite à identifier la façon particulière qu'on certaine personnes d'apprenhender la Nature dans la mesure où elles établissent avec elle une relation privilégiée. Ces personnes sont caractérisées par leurs choix, leurs parcours personnels, leurs expériences professionnelles ; ce qui leur donne accès à une dimension de perception qui transgresse les frontières entre leurs personnalités et le monde naturel dans lequel elles évoluent - au point d'avoir le sentiment d'être au contact d'un Nature en soi, de "la" Nature. Nous insiston sur le fait qu'il ne sagit ici ni d'une vision idéalisée ni d'une vision idyllique, mais de l'expression d'un sentiment éprouvé par des homme et des femmes rencontrés plusieurs fois: la Nature vécue comme une source de réalisation et de découvertes. Partant de ce travail d'identification, nous tentons de mieux comprendre l'étendue de ce sentiment en nous appuyant aussi sur la littérature, scientifique ou non.

extrait du site : www.caim.info/revue-nature-sciences-sociétés-2011

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